dimanche 31 août 2008
vendredi 29 août 2008
Il était un petit navire...
Avec l’aide des Gentils Animateurs de France Bleu Breizh Izel, j’ai pu profiter d’un bateau de pêche pour découvrir les fêtes maritimes côté mer. Le Sterne nous a baladé dans le port jusqu’au pont de Recouvrance ainsi que dans la rade, le temps d’un après-midi. Nous avons bravé la pluie et les assauts du Trans’rade, et on s’est, il faut le dire, bien régalés !! Qui dit bateau dit tout près des navires, et qui dit ciel gris dit magnifique fond pour les photos ! Je dois avouer qu’après en avoir pris plein les mirettes, j’étais bien fatiguée...
J’étais donc très contente le lendemain d’être accueillie à bord du Leenan Head, harenguier du début du siècle sur lequel Hervé et Danielle ont élu domicile. Je pensais me la couler douce… Raté !!! Six heures sur le pont, participation aux manœuvres, accrochage avec un trois-mâts, des sujets de photos à ne plus savoir où donner de la tête… L’enfer me direz-vous ? Et bien non, c’était le panard comme on dit ! Une très bonne expérience maritime sous un ciel éclatant, la rencontre d’aventuriers aussi intéressants que chaleureux, un super article dans le calepin et des photos en pagaille. Que demander de plus ?
Web-reporter en herbe
Les fêtes maritimes qui ont lieu à Brest tous les quatre ans sont sans doute un des plus beau rassemblement de gréements au monde (chauvinisme oblige !). J’ai donc sauté sur l’occasion d’y participer d’une manière un peu spéciale quand j’ai su que Wikibrest, encyclopédie libre locale, cherchait des web-reporters pour mener une collecte de patrimoine maritime. Le principe était simple : partir à la rencontre de « gens de mer », écouter leur témoignage, et élaborer des fiches techniques sur les voiliers du coin ayant un « intérêt patrimonial ». Du 11 au 16 juillet, j’ai donc foulé les quais du port de commerce (avec l’aide précieuse d’Antoine le dernier jour !) en quête de témoins intéressés par le projet et susceptibles d’être suffisamment bavards pour apporter un peu de matière à mes articles.
Mais dialoguer avec des marins ne fut pas aussi facile que je l’avais imaginé. Pour commencer, pour moi l’intérêt de Brest 2008 était de découvrir un milieu qui m’est quasi inconnu ; et c’est justement la raison pour laquelle je n’ai pu éviter quelques « boulettes » sur le plan de la courtoisie maritime… Ça démarrait mal ! Et puis, bien que je veuille éviter de tomber dans le cliché, la plupart des marins que j’ai rencontrés n’avaient pas la langue très pendue… Ils ne voyaient pas spécialement l’intérêt de raconter leur vie, qui à leurs yeux n’a « rien de particulier ».
Jusqu’à ce que je comprenne qu’il ne fallait pas les aborder en prônant une « valorisation » de leur travail et de leur milieu, mais plutôt faire simplement preuve de curiosité à l’égard des éléments du bateau, du rythme de travail, des coûts de réparation, de l’approvisionnement… A partir de là ça a été beaucoup plus facile… sauf qu’il n’était pas évident, parmi les milliers de navires présents, de trouver ceux qui ont un lien avec le pays d’Iroise, et qui présentent un intérêt particulier. J’ai donc choisi de ne pas tenir compte du port d’attache, et de me satisfaire des discussions agréables et intéressantes que j’ai eu l’occasion d’avoir.
Une semaine riche en rencontres et en sensations, d’autant que j’ai eu la chance de naviguer en rade de Brest sur un bateau de pêche et un harenguier, l’occasion d’observer de tout près les manœuvres en mer, et même d’y participer !
Mais dialoguer avec des marins ne fut pas aussi facile que je l’avais imaginé. Pour commencer, pour moi l’intérêt de Brest 2008 était de découvrir un milieu qui m’est quasi inconnu ; et c’est justement la raison pour laquelle je n’ai pu éviter quelques « boulettes » sur le plan de la courtoisie maritime… Ça démarrait mal ! Et puis, bien que je veuille éviter de tomber dans le cliché, la plupart des marins que j’ai rencontrés n’avaient pas la langue très pendue… Ils ne voyaient pas spécialement l’intérêt de raconter leur vie, qui à leurs yeux n’a « rien de particulier ».
Jusqu’à ce que je comprenne qu’il ne fallait pas les aborder en prônant une « valorisation » de leur travail et de leur milieu, mais plutôt faire simplement preuve de curiosité à l’égard des éléments du bateau, du rythme de travail, des coûts de réparation, de l’approvisionnement… A partir de là ça a été beaucoup plus facile… sauf qu’il n’était pas évident, parmi les milliers de navires présents, de trouver ceux qui ont un lien avec le pays d’Iroise, et qui présentent un intérêt particulier. J’ai donc choisi de ne pas tenir compte du port d’attache, et de me satisfaire des discussions agréables et intéressantes que j’ai eu l’occasion d’avoir.
Une semaine riche en rencontres et en sensations, d’autant que j’ai eu la chance de naviguer en rade de Brest sur un bateau de pêche et un harenguier, l’occasion d’observer de tout près les manœuvres en mer, et même d’y participer !
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